Quand tu la combats, elle est
partout, t’en ressens chaque seconde.
Elle t’étouffe, te rend fou, te
rend libre, te déchaîne.
La solitude nous poursuit dans
les foules et dans nos rêves.
Elle nous envahit, puis
disparaît, et reviens, plus forte, sans trêve.
Il n’y a pas de repos pour toi,
pas de repos pour nous.
À peine lucides, elle nous rempli
d’effroi
À peine survécus, elle nous
ressert la gorge.
À peine vécu, elle nous anéantit.
À peine debout, elle nous
précipite à terre.
Elle angoisse…
Elle ne veut que notre salut…
